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L’obésité chez le chat

Il semble que l’obésité soit une épidémie en perpétuel croissance au sein de la race humaine, en particulier aux États-Unis. Cette maladie outrageante a prit une telle ampleur qu’elle a même affectée un grand nombre de nos homologues a quartes pattes, comme les chiens et les chats. Les chats sont tout particulièrement concernes. Des études montrent qu’il y a plus de chats que de chiens aux États-Unis, et que plus de la moitié de la population de chats domestiques est considérée en surpoids. Pire encore, que 40% de ceux considères en surpoids sont en réalité obèses. Tout comme pour l’homme, l’obésité entraîne de nombreuses maladies malignes telles que le diabète félin, les maladies du foie, l’arthrite, et des problèmes cardiaques et dermatologiques. Considérant que c’est nous, les humains, qui nourrissons nos amis à poils, il est plus que légitime de dire que nos mauvaises habitudes sont lourdes de conséquences sur nos amis à poils. Trop souvent, nos chats sont suralimentés bien que sous alimentés. Il s’agit là d’un problème qui mérite qu’on s’y arrête.

Tout comme le corps humain, qui grossit s’il consomme plus de calories qu’il n’en brûle, celui d’un chat aussi est susceptible de prendre du poids, si ce n’est plus. Contrairement à d’autres mammifères, tels que les chiens ou les êtres humains, les chats n’ont pas besoin d’un apport en glucides. En fait, ils ne possèdent pas dans leur salive l’enzyme nécessaire à la digestion des glucides, l’amylase. Le catabolisme des glucides commence généralement

dans la bouche avec salive, puis dans l’intestin et le pancréas. Faute d’avoir cette saccharase présente dans leur salive, les chats ont une activité enzymatique beaucoup moins importante que la plupart des autres mammifères. La nature a prévu pour nos précieux chats un régime alimentaire riche en protéines, et en viandes - et non cette nourriture sèche à base de céréales, pleine de farine, de sucre, et de conservateurs que nous donnons dangereusement à outrance. Malheureusement, compte tenu de l’offre présente sur le marché de aliments pour animaux, cette forte teneur en glucides se transforme en un réel ‘‘potentiel risque’’ d’obésité.

Ce que l’on donne à manger à son chat va de paire avec la quantité effectivement fournie. L’alimentation “libre” est pratiqué par bien des propriétaires, qui, toute la journée, laissent un bol rempli de croquettes à minet afin que celui-ci puisse grignoter à sa guise chaque fois qu’il en a envie. Bien que les chats aient tendance à manger seulement quand ils ont faim, l’ennui, les troubles émotionnelles ou tout simplement la présence continuelle de nourriture en “Libre Service” peuvent laisser place aux laisser-aller et aux excès. Le fait d’avoir constamment de la nourriture sous la truffe et directement lies à la surabondance d’aliments avec laquelle nos chats sont nourris. Les hommes ont tendance à portionner la nourriture en tasses et non en once ou en gramme. Mais, compte tenu qu’un homme de taille moyenne n’a besoin que de 16 à 24 onces de nourriture par repas, un chat doit être nourrit en proportion. Au lieu de suivre les étiquettes, dont les recommandations conduiront sans aucun doute à une surcharge pondérale, il convient de revoir les prises alimentaires à la baisse, à hauteur de ½ à 1½ onces par repas.

Pour ce qui est de l’homme, avec le régime vient l’exercice. Avant que l’évolution ne réduise les chats domestiques au statut de ‘‘dépendants’’ - victimes des mauvaises habitudes dictées par leurs propriétaires - les chats chassaient pour se nourrir. Le succès n’était jamais garanti, car la proie était en fuite. La chasse et la capture d’une souris, d’un oiseaux ou d’autres petits rongeurs, bien qu’étant un menu de choix pour un félin, requérait toutefois une consommation d’énergie et la combustion de calories. Après avoir évolué à l’état de ‘‘chat d’intérieur’’, les chats mangent maintenant fréquemment – voir tout le temps- sans effort, sans avoir à courir, sauter, attaquer, ou dépenser la moindre calorie. Ce manque d’exercice participe évidemment à ce fléau.

L’augmentation de l’obésité a atteint de nouveaux sommets, contribuant à de nombreuses sources d’inconfort et de maladies à travers le monde. Il existe une idée communément admise quant aux principales raisons pour lesquelles les animaux sont en surpoids. En quelques mots : on brûle moins de calories qu’on en ingère et on oubli de manger sainement et de faire de l’exercice. Ceci dit, des bonnes habitudes alimentaires combinées à de l’activité physique sont des éléments clés pour atteindre un poids de forme, sain et équilibré, chez tous les mammifères, chats et humains confondus.

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